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Face à Angers, Arras s’est incliné sur un score sans appel (51-74). Cette défaite, la deuxième consécutive après celle à Montbrison, inquiète tant la performance des Artésiennes a été d’une grande faiblesse. Certes l’adversaire de samedi, candidat déclaré à la montée, est une belle équipe, mais lui opposer une résistance aussi faible étonne. Comment expliquer cette prestation ?

La grimace de Sabrina Reghaïssia est révélatrice

Un manque d’agressivité.

« Quand on joue comme ça... », indique Quentin Buffard, dépité, sans finir sa phrase. « Nous n’avons mis aucune intensité défensive, aucune pression sur l’adversaire », regrette l’entraîneur. Un chiffre illustre cette passivité : Arras n’a commis que 12 fautes – dont 5 pour Dabo – dans la rencontre… et une seule dans le deuxième quart temps quand Angers s’est envolé. Sans un minimum de hargne, impossible de gagne.

Un jeu d’attaque pauvre

« Nous manquons de collectif en attaque. Il nous faut trouver de la fluidité», reconnaît le coach. Ses protégées ont ainsi égaré 22 ballons, multipliant les passes à l’adversaire. De plus, l’adresse n’était pas au rendez-vous, à l’image de cet indigne 40 % de réussite aux lancers-francs. Sans chercher d’excuses, Quentin Buffard souligne que ses filles « jouent comme elles s’entraînent. Nous sommes sept lors des séances : Diakhité est absente pour six semaines et l’emploi du temps des jeunes ne leur permet pas d’être avec nous. Les 3 contre 3 ou les 4 contre 4 ne préparent aux situations que nous rencontrons en match ». Honnête, le technicien admet toutefois que « ce n’est pas une excuse ».

Mouais, mouaif, mouaif...

Et maintenant ?

Arras, avant-dernier au classement, a un programme délicat. Le 14 octobre, les Demoiselles se déplacent à Calais pour un derby toujours difficile. Elles reçoivent ensuite Reims, équipe du haut de tableau, le 21 octobre, avant d’accueillir… Angers, en Coupe de France, le 27 octobre. Pour s’en sortir, les partenaires de Reghaissia devront s’appuyer sur l’envie montrée contre Toulouse en ouverture de la saison. « Je ne suis pas inquiet ; il ne faut pas tout remettre en question non plus. Je dois peut-être moins protéger les joueuses. Il faut sans doute s’entraîner plus dur ! », estime Quentin Buffard.

Tag(s) : #Basket, #Arras Pays d'Artois

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