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Arras compte trois victoires de retard sur les deux premiers non relégables, Mondeville et Charleville. Comme il reste trois journées à disputer, le calcul est simple. Les Demoiselles doivent s’imposer à trois reprises et prier pour que l’un au moins de leurs rivaux s’incline trois fois. 100% de succès d’un côté, 100% d’échec de l’autre, voilà le scénario qui aboutirait au maintien des Artésiennes.

Ces trois actes vont s’enchaîner en une semaine. Aboutiront-ils à un coup de théâtre ? Le calendrier de Mondeville (déplacement à Montpellier, réception de Bourges et Perpignan) est difficile, comme celui de Charleville, à un degré moindre (deux voyages à Aix et Nantes… après la réception d’Arras). Mais, rappelons-le, les filles de Marc Silvert doivent dans tous les cas aligner trois victoires.

BasketArras-Charleville

La première mission des partenaires d’Olesia Malashenko est donc d’aller dominer les Ardennaises sur leurs terres, tout en reprenant le point average. A l’aller, elles s’étaient inclinées de quatre unités (66-70) pour la première sortie, réussie, de Sheana Mosch sous son nouveau maillot. Autant dire que la tâche à accomplir samedi est loin d’être aisée… surtout que la salle Bayard ne réussit guère aux protégées du président Monneret. Il faudrait ensuite battre Nantes, le 3 avril, et aller s’imposer le 6 avril à Villeneuve d’Ascq, dans un derby toujours âpre. Mais, sans doute requinquées après quinze jours sans match, les Demoiselles retrouveront peut-être l’élan, l’envie et la fougue qui les avaient animées pour les premières rencontres de Marc Silvert, qui leur avaient permis de faire chuter Schio, Mondeville, Montpellier et Targoviste.

Sinon, il conviendra d’au moins sauver la treizième place pour laisser la lanterne rouge à Union Hainaut. Il se pourrait en effet que certains candidats à l’accession en Ligue, comme Calais, Angers ou Leon Tregor, ne remplissent pas les conditions demandées – budgétaires ou structurelles, telle l’existence d’un centre de formation labellisé – pour évoluer dans l’élite. De même, certaines formations du plus haut niveau seraient sujettes à des problèmes financiers qui les enverraient en Ligue 2. Même si un maintien « administratif » ne serait guère glorieux, il faudrait alors s’en contenter. A charge pour le président et le staff de composer une équipe en débutant leur recrutement après tout le monde. Pas facile, non plus…

Tag(s) : #Championnat 2012-13

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