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Olesia Malashenko a fait illlusion durant les dix premières minutes...

 

Giflé (45-64) par une équipe de Toulouse pourtant engluée dans une mauvaise passe, Arras a sombré ce soir. Evans (11 points dans le premier quart, 15 au total) et Malashenko (12 points dans le premier quart... et à la fin !) ont sauvé les apparences dans les dix minutes initiales (23-19), 10'). "Il n'y a pas eu d'apport des autres filles, personne n'a pris le relais"  signalait un Marc Silvert dépité. Dans les trente minutes suivantes, les Demoiselles ont rendu les armes, ont perdu leur âme. "Il y a un problème dans l'état d'esprit. Il y a un mois je pensais que nous avions retrouvé une bonne mentalité... mais non ! Avec la défaite à Saint-Amand, fruit d'un péché d'orgueil, nous avons bradé notre confiance" admettait l'entraîneur. Outre un jeu sans aucune justesse, outre une succession de mauvais choix et de maladresses sidérantes - "indignes de ce niveau" po4.JPGur le coach - les Artésiennes, tête basse et comme gangrénées par la pression, n'ont en effet montré aucune envie, ont accepté la domination de leurs adversaires, rusées à l'extérieur avec Legoupil (15 points avec un beau 4/5 à trois points) et Visgaudaite (13 points avec un 4/7 à trois points). "Dans le combat, c'était désastreux !"

Avec un "ersatz de jeu d'attaque et 23 balles perdues" les locales, dans une salle muette de stupeur et de tristesse en fin de rencontre, n'ont inscrit que 22 points dans les trois derniers quart temps, dont 4 seulement dans le troisième. "Nous avons pris des tirs forcés car nous refusons les shoots ouverts.Quand on nous met sous pression à l'intérieur, il faut ressortir le ballon... et nous ne le faisons pas !" analysait Marc Silvert.

Comme abattu, le technicien convoquait en vain ses souvenirs : "J'ai 35 ans de bouteille et je n'ai jamais vu une spirale infernale intégrale comme ce soir. D'habitude, quand tout va mal, ça finit par s'arrêter... mais pas ce soir ! Nous sommes au fond du trou !" Que faire ? "Il  est utopique de penser gagner le prochain match. Il reste cinq rencontres et nous avons trois victoires de retard. Nous ne sommes pas encore en ligue 2. Même si des joueuses ne seront plus là la saison prochaine, il faut instaurer l'union sacrée... Mais je me sens tellement impuissant. Nous sommes dans la faute professionnelle, moi compris : je ne trouve pas la clef !"

 

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 Dix bonnes minutes... puis le vide !

 

 

 

Tag(s) : #Championnat 2012-13

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